Christoph Oliver Mayer (Technische Universität Dresden, Institut für Romanistik/SFB 537 Projekt E)

En parcourant les romans de Pier Vittorio Tondelli (Altri libertini 1980, Rimini 1985, Camere seperate 1989) on constate une recherche de s'intégrer dans le canon littéraire et d'y trouver cette patrie que lui refuse la société. Nous nous intéressons aux réactions de la critique pour mettre en évidence les mécanismes institutionnels qui régissent le canon littéraire. Tondelli propose deux niveaux de lecture: D'un côté, il joue l'agent provocateur en célébrant les homosexuels qui se trouvent à la périphérie de la société; de l'autre côté il lutte contre les conventions sociales. La musique, la sexualité et le voyage sont les motifs qui guident le chemin de Tondelli vers un étrange processus de canonisation.