Anabela Dinis Branco de Oliveira (Universidade de Trás-os-Montes e Alto Douro)

La Révolution des Oeillets devient un mouvement de voix et d’images et déclenche la symbiose créatrice des images littéraires et cinématographiques.

À travers la mise en question du mythe platonicien et la rencontre avec Underground (Kusturica) et Good bye Lenin (Wolfgang Becker), la révolution représente la sortie de la Caverne. Aussitôt sortis du Estado Novo, les prisonniers refusent la manipulation, écrasent l’isolement, provoquent le foisonnement de voix simultanées.

Dans le parcours vers l’Autre, les images littéraires et cinématographiques – pétales multiples – représentent la création d’un nouvel espace imaginaire – l’œillet – construit par la dualité esthétique de l’Image européenne.